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Blog chasse

Par les temps qui courent, mieux vaut défendre toutes les chasses. Les protestations incessantes des opposants à la chasse ont favorisé une mauvaise opinion de cette activité. Pourtant clamée comme d’intérêt public par les chasseurs, la pratique de la chasse est souvent perçue comme un acte de maltraitance animale.

Mais, qu’en est-il vraiment ? Le sujet abordé permet de vous faire une opinion concernant la chasse, notamment la chasse à courre. Voici notre point de vue.

La chasse à courre en France

 

La vènerie est un mode de chasse qui se pratique à l’aide de chiens courants. La chasse à courre consiste à suivre un animal sauvage  (le lièvre, le lapin, le renard, le sanglier, le chevreuil ou le cerf) jusqu’à le perdre ou le prendre. On chasse à pied les petits animaux parcourant de petites distances (lièvre, lapin, renard) tandis qu’on chasse à cheval les grands animaux réalisant de plus grands parcours. En France, on recense environ 400 équipages  dont la grande majorité chassent à pied. Elle se pratique dans de nombreux autres pays comme l’Angleterre, l’Australie, le Canada, l'Irlande, les Etats-Unis.

La chasse à courre apparaît sous le règne de François Ier et devient une activité très prisée par l’aristocratie française du XVème siècle. Aujourd'hui et depuis la révolution française de 1789 cette chasse s’est drastiquement popularisée. On compte aujourd’hui 10 000 veneurs et presque 100 000 suiveurs réguliers ou occasionnels, de tout âge ou classe sociale. Tous participent à la vie de l’équipage et cotisent à hauteur de leurs moyens.

 

Le RIP animaux

En 2020 un RIP (Référendum d’Initiative Populaire) en faveur de la cause animale a vu le jour à l’initiative de Xavier Niel, Marc Simoncini, Jacques-Antoine Granjon et Hugo Clément. Cette proposition de loi vise directement la pratique de la chasse et plus précisément de certains modes de chasse comme la chasse à courre. L’interdiction de la vènerie est soutenue par les anti-chasse qui affirment que la vénerie est contraire au bien-être de l’animal. Les événements récents repris par les médias ne font qu’attiser la tension déjà présente dans les deux camps qui se confrontent dans leurs idées respectives. Les personnalités à l’origine du RIP ou qui le soutiennent, jouent sur le registre de l’émotion et de la désinformation pour attendrir un public influençable.

La place de la chasse en France

La chasse favorise les interactions entre les hommes, notamment dans le monde rural. La vènerie participe au mode de vie de nos campagnes que nos opposants veulent voir disparaître. Au-delà de la chasse, c’est toute forme d’exploitation animale que les citadins veulent interdire. La chasse à courre n’étant que le premier maillon de la chaîne. La vènerie est une chasse très complexe qui demande une connaissance de la nature et de la faune extrêmement précise. Les siècles de pratiques qui nous précèdent nous ont permis d’œuvrer pour la mise en place de bio-corridors permettant la libre circulation de la faune sauvage à l’ère où les axes routiers fleurissent partout.

 Les rencontres et le partage entre chasseurs sont possibles sur le terrain, mais aussi grâce aux forums de chasseurs.

La vénerie : maltraitance animale ou pas ?

Si la chasse à courre reflète de la maltraitance animale, alors que penser du lion qui mange la gazelle ? Ou encore du chien coincé dans un appartement, qui attend son maître pour (peut-être) bénéficier d’un tour du pâté de maison en laisse ? Les chiens de chasse à courre vivent en meute avec leurs congénères, ils bénéficient de grands espaces forestiers pour courir, sans laisse, ils ont le droit d’aboyer, de chasser. Ils mangent de la viande fraîche et sont choyés tous les jours par des personnes dont c’est le métier : les piqueurs. Alors non, ils ne dorment pas sur le canapé et ne mangent pas des croquettes dans de belles gamelles en inox. Et en même temps, est-ce que ça les rend moins heureux ? Au contraire. Car ce qui se rapproche le plus de ce que la nature a prévu pour le chien, c’est bien la vie de chien de meute. 

Les animaux sauvages sont par nature, des proies. Les chasser c'est simplement le respecter ce que la nature a prévu pour eux. La chasse, sous toutes ses formes, fait partie du cycle de la nature et la chasse à courre, d'autant plus, puisqu’elle reproduit quasiment exactement le principe de prédation qui régnait dans nos forêts avant la disparition.

Enfin, nous en venons aux chevaux, partenaires idéaux pour la chasse de grands animaux. Reprenons quelques points de la vie d’un cheval de chasse : généralement réformés des courses, les chevaux de chasse bénéficient d’une seconde vie après leur carrière dans les courses hippiques. Ils galopent six mois de l’année en forêt, avec leurs compagnons d’écurie puis bénéficient de six mois de vacances, au pré, avec leurs congénères. Quelle maltraitance ! D’ailleurs, si vous avez l’occasion de monter à cheval à la chasse, vous vous apercevrez rapidement à quel point il se prend au jeu du laisser courre.

Les chiens et les chevaux de chasse sont des athlètes. Ils sont nourris, entraînés et soignés pour la chasse. Et si ce n’était pas le cas, ça se vérifierait rapidement.

La popularité de la chasse à la courre

La vènerie est une activité rurale et a toujours fait partie intégrante du mode de vie de la campagne. Il suffit de suivre une ou deux chasses pour le comprendre. Au rendez-vous, on rencontre des agriculteurs, des retraités, des étudiants, des forestiers, des médecins... La vènerie donne lieu à un brassage social que connaissent peu d’autres activités en France. Les veneurs ont vraiment à cœur de faire connaître et partager leur passion pour la chasse. Malheureusement, les nombreux préjugés dont ils sont victimes n’incitent pas le monde extérieur à venir passer une journée en forêt en leur compagnie. Et pourtant ! 9 fois sur 10, ceux qui ont découvert la vènerie ailleurs que sur les réseaux sociaux ont vu leur regard changer sur la pratique et ont intégré un équipage. Alors, n’attendez plus, venez rencontrer les veneurs !

La solidarité et l’union seront nos forces pour combattre ceux qui veulent nous éteindre. La chasse, quelle qu’elle soit, fait partie de la ruralité.