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Perdrix grise et Perdrix rouge : de vraies options pour repeupler

Perdrix grise et perdrix rouge : de vraies options de repeuplement en Italie

Cela fait des décennies que l’homme est intervenu sur la nature avec repeuplement à des fins de chasse. Cette réalité est maintenant impossible à changer car il est difficile d’imaginer un changement radical du jour au lendemain, mais on peut sûrement essayer de donner à ces actions un sens scientifique plus grand. L’objectif, en effet, devrait être celui de créer des populations autonomes quoique peut-être peu nombreux et avec de faibles densités, qu’ils peuvent s’autogérer et grandir à l’aide d’un réapprovisionnement.

Dans nos régions, par exemple dans de vastes zones de la vallée du Pô, les populations présentes au début de l’activité de chasse en septembre sont consciemment vouées à s’éteindre en vue de l’hiver et, au printemps suivant, la campagne est désertée de toutes qui suit.

Comment les repeuplements sont communément imaginés

Un parmi beaucoup erreurs que les organes de direction effectuent souvent réside dans une grande attention est accordée à l’aspect économique. Il a certes un rôle fondamental et les budgets ne peuvent certainement pas être oubliés, mais ils ne peuvent pas être les seuls vents qui poussent les décisions de gestion.

La première chose à faire avant de penser à planifier un réapprovisionnement est de faire un étude de la vocation du territoire. Tous les environnements ne conviennent pas à la Faisan mais en même temps tous ne sont pas gênants pour d’autres galliformes tels que étoile Et Perdrix rouges. Malheureusement, repeupler avec des milliers de spécimens de l’ancien est certainement moins coûteux et satisfait les désirs d’une large tranche de chasseurs qui veulent juste avoir des animaux à chasser le lendemain des lâchers.

Essayons maintenant de résumer ce que des habitats propices à ces trois espèces afin de pouvoir suggérer une plus grande variabilité dans les lâchers qui pourraient se transformer en différents types de chasse praticables sur un même territoire et un plus grand espoir, à terme et avec quelques précautions, d’établir de nouvelles populations.

L’habitat de la perdrix grise

La perdrix grise (Perdix perdix) est né comme espèces des prairies naturelles européennes et ce fut par la suite adapté aux milieux céréaliers lié inextricablement à la présence de les haies Et bordures herbeuses touffues.

Cette espèce éviter les bois sans exception saisonnière en sélectionnant, d’autre part, selon la saison, le cultures, vignes, vergers et terres non cultivées (badlands, glissements de terrain et champs non cultivés); les premiers sont évités pendant la saison de reproduction, tandis que les seconds sont évités pendant l’été.

Ces quelques indices suffisent déjà à nous faire comprendre comment une bonne partie des territoires italiens sont propices à l’accueil de populations de perdrix, surtout si elles étaient soutenues par de simples améliorations environnementales visant à conserver et à augmenter les bordures et les haies présent parmi les différentes parcelles cultivées. Un autre aspect fondamental à considérer lors du choix des spécimens à placer dans la nature est la qualité et méthode d’élevage mais nous ne nous attarderons pas sur ce sujet ici.

L’habitat de la perdrix rouge

La perdrix rouge (Alectoris rufa), en ce qui concerne la perdrix grise, a son centre d’origine dans Espace méditerranéen.

Perdrix rouge Repeuplement de la perdrix grise
Alectoris rufa – La perdrix rouge est une espèce d’oiseau galliforme de la famille des Phasianidae

Cette espèce s’avère moins sélectif dans le choix de l’habitat: les cultures, les vignes et les vergers sont toujours utilisés en fonction de la disponibilité, alors que dans ce cas aussi les bois sont évités. Contrairement à ce qui se passe avec les perdrix, les terres non cultivées sont utilisées par les perdrix tout au long de l’année tandis que les haies sont choisies uniquement au printemps et en été et utilisées selon la disponibilité en automne et en hiver.

Pour conclure, on peut dire que l’habitat de prédilection de la Perdrix rouge ne coïncide que partiellement avec celui de la Perdrix grise, et est principalement composé de cultures associées à des zones non cultivées avec une végétation arborée clairsemée, des terres ouvertes bien drainées entourées de haies et de rangées. Contrairement à la perdrix grise, la perdrix rouge utilise également je versants rocheux et pentes de moyenne montagne et zones de badlands, qui jouent un rôle très important en tant que sites de refuge et d’alimentation. Il faut dire aussi que la Perdrix rouge se rencontre aussi dans les habitats intermédiaires en prairie ou pâturage, dans les vignes et dans les zones marginales des cultures vallonnées, en évitant les milieux trop humides ou trop secs. Par rapport à la perdrix grise, c’est finalement moins liés aux cultures céréalières.

L’habitat du faisan

Le faisan (Phasianus colchique) est une espèce avec un remarquable plasticité écologique en vertu de laquelle il est capable de s’adapter à diverses conditions d’habitat. Plusieurs districts du territoire italien, du niveau de la mer jusqu’à des altitudes d’environ 1500 mètres d’altitude, sont propices à l’accueil de populations de ce Galliforme.

L’espèce trouve des conditions optimales dans le zones plates et vallonnées également cultivées de manière intensive à condition qu’ils aient une variabilité environnementale telle qu’elle assure la satisfaction des principaux besoins biologiques (sites de reproduction, d’alimentation et de nidification, disponibilité en eau). Les domaines un peupleraie industrielle, plaines inondables et contreforts fluviaux là où les cultures céréalières alternent avec le fourrage, les taillis boisés d’extension limitée avec la présence de friches et de ravins peuvent abriter des peuplements de bonne consistance. Les zones montagneuses des Alpes et des Apennins avec de vastes forêts et pâturages sont moins adaptées et n’offrent pas les mêmes opportunités.

Évidemment, malgré sa grande capacité d’adaptation, cette espèce a aussi besoin de milieux dotés d’un bonne variété d’éléments végétaux naturels et cultivés. Particulièrement recherchés sont les espaces cultivés alternant avec des jachères, des haies et des petits bois de taillis, ainsi que des cultures fourragères temporaires qui constituent un lieu recherché de refuge et de nidification ainsi que de nourriture.

Augmenter la variabilité du réapprovisionnement

En conclusion, force est de constater que ces trois espèces, d’une part se chevauchent, préférant les mêmes habitats, mais d’autre part, occupent des niches environnementales diversifiées. Néanmoins, si l’on regarde le comportement des différentes instances dirigeantes ces dernières années, on s’aperçoit que l’espèce préférée était et reste le faisan même dans des zones fortement propices à la Perdrix grise ou à la Perdrix rouge.

Dans certains ATC, la clairvoyance des organes de gestion et l’adéquation particulière de l’habitat ont permis l’établissement de noyaux de ces petits Galliformes, un exemple est le ATC 7 de la province de Crémone montrant un population de perdrix qui, grâce au ZRC et bien qu’en petit nombre, est pratiquement autonome.

Il serait important pour la faune et la chasse que ces informations et bien d’autres soient prises en considération lors du choix du nombre, de la qualité et du type d’animaux à relâcher dans la nature.

spiermaria
Author: spiermaria

Passionné de chasse, je suis originaire du Gers. Je rédige des articles d'actualités pour Parlonschasse.com

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